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Niromathé 2017-09-06T09:51:42+00:00

Présentation de la méthode Niromathé

Antoine Darrieu, votre praticien Niromathé certifié à Bayonne, Anglet, Biarritz, Itxassou (64)

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La Méthode Niromathé s’adresse aux troubles occasionnés par un “spasme” persistant des muscles, tendons, ligaments et fascias.

Le “spasme” amène les articulations en situation de blocage lors de mouvements et lors de la respiration. Ceci engendre une congestion locale à l’origine des douleurs et de l’inflammation.

La méthode consiste à faire vibrer des points sous-cutanés au voisinage des tendons, ligaments, muscles courts.
Cette vibration amène une levée instantanée du spasme.
L’inflammation, si elle est présente, disparaîtra en-suite au fil des jours.

Dans 80% des cas, 3 séances suffisent!

LA MÉTHODE NIROMATHÉ

La méthode Niromathé permet de soigner :

Les lumbagos, les torticolis, les tendinites, les névralgies (cervico-brachiales, intercostales, abdominale, sacrées, crurales, sciatiques), un grand nombre de céphalées (maux de tête), vertiges, certains bourdonnements d’oreille, les spasmes chroniques de l’arthrose, les douleur liées aux canaux carpiens, aux épines calcanéennes, les troubles fonctionnels viscéraux.

La méthode Niromathé est adaptée à toutes personnes, du nouveau né aux personnes âgées

Les avantages de la méthode Niromathé

La méthode NIROMATHE® constitue la méthode ostéopathique la plus élaborée que je connaisse.

Elle est facile à mettre en œuvre.
Elle peut être notamment pratiquée par les femmes, qui ont souvent été rebutées par le côté “habituellement musclé” de certaines techniques (chiropraxie, myotensif, Jones…).
Elle est indolore.
Elle est asymptomatique (aucune contre-indication, ni effet secondaire).
Elle est rapide.
Elle s’adresse à toutes les lésions ostéopathiques sans exception.
Elle s’adresse à tous les âges (du nouveau-né au grabataire).
Elle est d’effet immédiat: les patients sortent toujours avec une amélioration d’au moins 75 % de leur état.
Dans 30 % des cas, ils sont immédiatement guéris (absence d’inflammation associée).
Dans 30 % des cas, la guérison intervient trois jours plus tard; dans 30 % des cas, huit jours plus tard (délai nécessaire à la disparition de l’inflammation). En effet, l’inflammation est la conséquence des blocages.
Si par contre, le déblocage complet n’est pas acquis, une deuxième, voire une troisième séance sera nécessaire (cas chroniques en particulier).
Restent 10 à 20% d’échecs au-delà de 3 séances. Il s’agit de cas complexes, très évolués (micro fractures osseuses ou cartilagineuses associés), de patients sous tranquillisants ou de patients multi opérés.

La cartographie des points en Niromathé

Une reconnaissance très rapide du type de blocage va permettre, avec la méthode Niromathé®, d’adapter une gestualité précise et une cartographie spécifique des points clés.

Les initiateurs de la méthode Niromathé® ont déterminé cette cartographie des points situé sur des aspérités osseuses.

Cette dernière est différente en fonction de chaque pathologie.
Les douleurs sont différentes selon leur modalités.
Les patients présentant des douleurs à caractère DIURNE. (Aggravées au mouvement)
Les patients présentant des douleurs à caractère NOCTURNE. (Aggravées au repos)

Le “décollement de la peau”

Les techniques ostéopathiques ne sont en fait ni osseuses, ni musculaires, ni ligamentaires, ni tendineuses, ni faciales, ni cutanées. Quelles qu’elles soient, elles s’adressent en fait à des Eléments Tenso-Modulateurs (E.T.M.) situés entre la peau et les structures plus profondes.
Ces E.T.M. se déprogramment en se « collant » à la peau.
Leur décollement amène, en même temps, leur reprogrammation et la disparition instantanée de la lésion ostéopathique (L.O.).

La polarité et la gestualité

Cette notion de polarité, largement commentée au niveau des techniques fasciales est néanmoins présente en ce qui concerne les autres techniques.
Les manipulations ostéo-articulaires nécessitent obligatoirement la présence des deux mains pour leur réalisation.
Il existe donc une main effectrice et une main réceptrice. Chacun possède une différence de polarité entre ses mains. Certains moins que d’autres.
L’effet par polarité demande du temps pour se manifester, mais il existe aussi, lors d’un travail de brève durée.
Il faut ici que l’une des mains soit animée d’un mouvement de type rotatoire qui est une caractéristique de la méthode Niromathé®.

Soigner Les patients présentant des douleurs à caractère DIURNE (Aggravées au mouvement) grâce au Niromathé

Ces patients se réveillent en forme, sans douleurs. Celles-ci apparaissent et s’aggravent progressivement au fil des heures pour atteindre leur paroxysme en fin de journée. Le soir, ces patients n’ont qu’une hâte: se mettre au lit. Le décubitus et le repos amènent rapidement une sédation totale. Ils passent une nuit confortable.
En fait, les tissus impliqués (muscles, tendons, fascias) sont ici des tissus postérieurs : Ce sont les tissus de la station debout; les tissus érecteurs. Ces tissus, lorsqu’ils sont le siège de L. O. sont spasmés. Leur étirement s’effectue en station debout. Il est donc progressif au fil du jour, pour atteindre son maximum en fin de journée. Cet étirement majore la symptomatologie douloureuse. La mise au repos, le raccourcissement de ces tissus (en décubitus) amènent la sédation.

Soigner Les patients présentantLes patients présentent des douleurs à caractère NOCTURNE(Aggravées au repos) grâce au Niromathé

La journée est calme, voire même totalement sereine. Les patients présentent peu ou pas de douleurs. Ils ne présentent aucune limitation de leur activité physique. Le soir, ils se mettent au lit, et progressivement les douleurs apparaissent, les réveillant vers 4 à 5 heures du matin. Elles deviennent alors insupportables. Il n’existe aucune position antalgique. En fait, si : une et une seule position antalgique, la mise en position debout. Les patients se lèvent, déambulent. La douleur s’atténue puis disparaît en 5 à 15 minutes, pour réapparaître immédiatement dès qu’ils se remettent au lit.
Ce sont ici les tissus antérieurs qui sont impliqués. Ces tissus, spasmés en raison de la L. O., s’étirent en position couchée. Cet étirement atteint son maximum dans la deuxième partie de la nuit, réveillant le patient. La mise en position debout raccourcit ces tissus et amènent aussitôt la sédation.
Je signale que ceci n’a rien à voir avec une douleur inflammatoire (beaucoup plus rare)qui est à la fois diurne et nocturne avec quelquefois une recrudescence nocturne. Mais celle-ci ne cesse pas lors de la mise en position debout.
Les douleurs de ce deuxième groupe sont bien évidemment plus mal vécues que celles du premier groupe.